Un adolescent de 15 ans veut tuer un juif et mourir en martyr
Encore une fois la journaliste ment par déformation de la réalité : elle affirme que ce jeune reprend les idées de "daech", ce que le spectateur va comprendre comme signifiant que ce serait les idées spécifiques de "ISIS" que l'adolescent a adoptées, et que l'islam, le vrai, le pacifique, n'aurait rien à voir là dedans ... Alors que l'apologie de la guerre contre les juifs et du martyr sont présentes dans les textes constitués, selon l'islam, par les paroles de Dieu et de Mahomet eux-mêmes.
Notez aussi que ce garçon est un bon élève.
Les bréviaires de la haine ou la véritable histoire des Protocoles des sages de Sion
Mein Kampf s'appuie sur le texte des "Protocoles des sages de Sion", que Hitler affirme être un texte rédigé par des juifs, alors qu'il s'agit du plagiat d'un essai politique : "Dialogue aux enfers entre Machiavel et Montesquieu " ...
Hitler use comme seul preuve de l'attribution de cette rédaction à des juifs, de la logique suivante : les juifs le nient donc c'est vrai, la preuve de la réalité est la force de leur déni. Logique close et démentielle dont la psychanalyse use aussi sous le terme de "résistance". Argument dont usent à vrai dire toutes les personnes voulant plaquer sur autrui une "vérité" dont ils n'ont pas le moindre début de preuve.
Les bréviaires de la haine ou la véritable histoire des Protocoles des sages de Sion
Pour lire le texte plagié de Maurice Joly https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Dialogue_aux_enfers_entre_Machiavel_et_Montesquieu&printable=yes
LA technique du plagieur est simple : remplacer le "je" du personnage de Machiavel, par le "nous" censé être la parole d'un groupe de juifs comploteurs.
Le délire complotiste bien de chez nous :
Autre délire du même acabit :
Hitler use comme seul preuve de l'attribution de cette rédaction à des juifs, de la logique suivante : les juifs le nient donc c'est vrai, la preuve de la réalité est la force de leur déni. Logique close et démentielle dont la psychanalyse use aussi sous le terme de "résistance". Argument dont usent à vrai dire toutes les personnes voulant plaquer sur autrui une "vérité" dont ils n'ont pas le moindre début de preuve.
Les bréviaires de la haine ou la véritable histoire des Protocoles des sages de Sion
Pour lire le texte plagié de Maurice Joly https://fr.wikisource.org/w/index.php?title=Dialogue_aux_enfers_entre_Machiavel_et_Montesquieu&printable=yes
LA technique du plagieur est simple : remplacer le "je" du personnage de Machiavel, par le "nous" censé être la parole d'un groupe de juifs comploteurs.
Le délire complotiste bien de chez nous :
Autre délire du même acabit :
Eva Mozes Kor
Violence dans le judaïsme – Hervé élie Bokobza
https://www.youtube.com/watch?v=kofjKGILmIY
Ecouter aussi :
http://judaisme-elisseievna.blogspot.fr/2015/09/le-judaisme-est-il-moral.html
http://www.centresevres.com/cours/violence-et-religion-dans-la-perspective-juive/
du mardi 13 octobre 2015 au mardi 1 décembre 2015 - 17h30 à 19h30
Violence et religion dans la perspective juive
Cours
avec BOKOBZA Hervé-Elie
Département : Religions et culture
Prix : 127 euros
Nombre d'heures : 14
Les violences commises au nom des religions ne les mettent-elles pas au défi de rendre des comptes quant à leurs positions, qui bien que se prévalant de valeurs universelles, ont permis un glissement vers des interprétations radicales contribuant peu à peu à la destruction de notre civilisation et de nos valeurs ?
Nous aborderons la question à partir des points suivants :
1. De la question de la conscience Situer la conscience morale dans la foi religieuse. Les religions ont-elles vocation à produire une conscience ? ou au contraire, la nécessité de la conscience doit précéder la religion ? Dans les termes des sages du Talmud : « Le savoir vivre précède la Torah » (Midrash Lévitique Rabba 9, 3).
2. De la question de la morale Les religions sont-elles légitimes de légiférer sur des questions d’ordre morale ? Maïmonide distingue les vertus morales qui elles ne sont pas dépendantes nécessairement de la Révélation, des lois révélées lesquelles n’auraient aucune raison d’être mauvaises si la Torah ne les avait pas interdites. C’est donc la morale qui permet à l’individu de ne pas glisser vers une justification théologique de la violence.
3. La religion peut-elle justifier la violence ou au contraire permet-elle de s’en préserver ? En dépit de la propre conscience de l’individu, qu’il annihile au service d’une idéologie meurtrière, quels arguments, à l’interne même des sources religieuses (en l’occurrence ici du Judaïsme), peuvent-ils lui être opposé, lorsque le sujet se réfère aux textes eux-mêmes, pour justifier la violence ? Points analysé sous plusieurs angles : De la question des guerres dans le Judaïsme. La peine de mort. Position de la Torah sur la peine capitale. L’abolition selon les sources rabbiniques : étude sur les raisons qui ont amené le Sanhédrin à abolir la peine capitale quarante ans avant la destruction du Temple. Droits de l’Homme : les principes éthiques de justice du judaïsme peuvent-ils s’accorder avec les droits de l’homme ?
Quelques références bibliographiques :
- Maïmonide traité des huit chapitres ou traité d’Éthiques, traduction Rémi Brague, DDB, 2001
- A. ComTe-SPonviLLe, L’Esprit de l’Athéisme, Albin Michel, 2006.
- Heb. L’Autre l’image de l’Étranger dans le Judaïsme (L’OEuvre 2009. Principalement Partie i chapitre « foi et raison » et les annexes, ainsi que partie iv « Judaïsme et citoyenneté de la notion de justice »
- Heb, Israël Palestine, la paix à la lumière de la Torah (L’OEuvre 2008. Partie relatives à la question des guerres)
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